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Près de Nancy, un campement sauvage ravive la crainte d’un incendie

Éloïse Maréchal-Druon 2 min de lecture
Près de Nancy, un campement sauvage ravive la crainte d’un incendie

Deux semaines après un incendie dans le secteur de la ZAC Nancy Porte Sud, à Fléville-devant-Nancy, la présence d’un campement sauvage continue d’inquiéter des riverains. Le site se trouve sur un terrain qui jouxte la commune d’Heillecourt, à proximité d’habitations et de commerces.

Le 14 août, environ 1 000 m2 de broussailles sont partis en fumée dans une coulée de verdure composée d’arbres et de taillis. Le feu s’est déclaré à quelque 200 mètres de l’enseigne Conforama, sur le territoire de Fléville-devant-Nancy. L’incendie est parti d’un campement sauvage installé sur la même parcelle.

Un feu stoppé avant la forêt et les commerces

L’intervention des pompiers a permis d’éviter une extension du sinistre. Le feu s’était déjà propagé à un champ surplombé par une ligne haute tension. Il n’a pas gagné la forêt attenante du bois des Fourneaux, celle de Frocourt, ni les premières cellules commerciales de la ZAC.

Le campement touché par l’incendie était composé de deux tentes, de lits de camp et de divers matériels de camping, installés dans les taillis depuis plus d’un an, hiver comme été, selon le même média. Quinze jours après le feu, des déchets carbonisés étaient encore visibles sur place, dont de nombreuses canettes en aluminium.

Deux tentes toujours présentes dans le secteur

Ce jeudi 27 août, l’inquiétude porte aussi sur un autre campement situé dans le même secteur. Deux tentes y seraient occupées par des SDF depuis au moins deux ans. Le campement se trouve à une cinquantaine de mètres des habitations.

Les deux tentes sont dressées dans un pré asséché par la canicule, en bordure de la ZAC Porte Sud et des pavillons de la rue de Nantes, à Heillecourt. Le terrain appartient à la Métropole.

Pour les habitants du secteur, le précédent incendie nourrit la crainte d’un nouveau départ de feu dans une zone mêlant broussailles, habitations, commerces et espaces boisés.

Éloïse Maréchal-Druon

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