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Protoxyde d’azote : près de 3 000 bonbonnes récupérées depuis janvier à Nancy

Éloïse Maréchal-Druon 2 min de lecture

L’utilisation détournée du protoxyde d’azote reste en hausse sur le territoire nancéien, malgré les mesures prises à Nancy et à Vandœuvre. Depuis janvier, près de 3 000 bonbonnes ont été récupérées par les services de la Métropole, selon estrepublicain.fr.

Le gaz, aussi appelé gaz hilarant, est notamment utilisé en cuisine pour faire mousser la crème. Il peut également être employé à l’hôpital contre la douleur, pour nettoyer une plaie profonde, lors d’une ponction lombaire ou comme complément à une anesthésie générale.

Des bonbonnes plus grandes et des ventes plus discrètes

Dans le cadre d’un usage récréatif, des consommateurs injectent le gaz dans un ballon de baudruche avant de l’inhaler. Les effets recherchés sont décrits comme de l’euphorie, des fous rires, de la décontraction et de la désinhibition. Ils durent entre une et trois minutes.

Mais ce détournement présente aussi des risques. Le média cite notamment des nausées, des vertiges, une désorientation et des troubles de l’attention. Des effets plus graves peuvent aussi apparaître à long terme.

Ce mercredi, le phénomène demeure préoccupant pour les pouvoirs publics. Les mesures locales peinent à l’enrayer, tandis que les consommateurs se tournent vers des modèles de bonbonnes plus volumineux. Les circuits de vente deviennent aussi plus discrets, rapporte estrepublicain.fr.

Le volume de bonbonnes récupérées depuis le début de l’année illustre l’ampleur persistante de cet usage à Nancy et à Vandœuvre. L’article publié aujourd’hui souligne que l’interdiction n’a pas mis fin au phénomène sur le territoire nancéien.

Source : estrepublicain.fr

Éloïse Maréchal-Druon

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