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À Nancy, l’école Jean-Jaurès touchée par une troisième intrusion

Éloïse Maréchal-Druon 2 min de lecture

À Nancy, la rentrée a commencé dans un climat tendu à l’école maternelle Jean-Jaurès. Selon estrepublicain.fr, l’établissement a subi ce mardi 1er septembre une troisième intrusion en dix jours.

L’alerte a été donnée par l’assistante maternelle arrivée la première sur place. Le directeur, Laurent Woerther, a ensuite constaté des dégradations dans l’école. Une porte d’une ancienne dépendance a été forcée, ainsi que des serrures. Son bureau a été retourné. Des excréments et de l’urine ont aussi été retrouvés dans les locaux.

Du matériel volé avant la rentrée

D’après estrepublicain.fr, des ordinateurs appartenant à des enseignantes ont été dérobés. Elles avaient laissé ce matériel dans l’école après la prérentrée de la veille. Des tablettes et les enceintes de l’établissement ont également été volées.

Des riverains ont signalé des bruits entre 3 h et 3 h 30 dans la nuit de lundi à mardi. Selon le directeur cité par le site, certains habitants auraient vu un groupe de jeunes sans appeler la police.

Cette nouvelle intrusion intervient après deux précédents épisodes en dix jours. Lors du premier, l’aide maternelle avait croisé un groupe de jeunes dans l’établissement en plein après-midi. Lors d’une autre intrusion, des traces de sang avaient été retrouvées près d’une vitre cassée, toujours selon estrepublicain.fr.

Rentrée retardée et alarme annoncée

La rentrée des classes a été retardée d’une vingtaine de minutes ce mardi matin. L’équipe a remis les lieux en état en urgence afin d’accueillir les enfants dans les meilleures conditions possibles. Les parents ont aussi été informés de ce qui venait de se passer.

La police scientifique est intervenue dans la matinée pour effectuer des relevés. La mairie a déposé plainte. L’élue à l’éducation Chloé Blandin a indiqué sur place qu’un système d’alarme allait être installé à l’école Jean-Jaurès, une mesure présentée comme exceptionnelle pour une école.

Les enseignants restent marqués par l’incident. Le directeur évoque notamment le choc d’une jeune enseignante qui effectuait sa première prise de poste, ainsi que le stress exprimé par des collègues à l’idée de venir travailler hors temps scolaire.

Source : estrepublicain.fr

Éloïse Maréchal-Druon

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